Le jeudi 5 octobre 2023, un atelier sur la gestion hygiénique des menstrues et l’avortement sécurisé selon la loi au Burkina Faso à eu lieu au profit des journalistes à Ouagadougou. C'est une intiative de SOS-jeunesses et défis qui, à travers cette formation-échangé, entend faire des propositions de produits de connaissance, sur la gestion hygiénique des menstrues.

La question de l’Interruption volontaire de grossesse (IVG), même selon la loi, pose toujours un problème au Burkina Faso parce qu’elle engage de façon implicite le droit de la femme. En effet, son accessibilité au profit de toute femme en situation de détresse du fait de sa grossesse demeure un sujet sensible. L'ignorance aidant, nombreuses sont ces Femmes qui méconnaissent que ce geste a un encadrement légal et strict. Bien plus, elles ont recours aux méthodes traditionnelles mettant en péril leur vie à travers les complications.

Un atelier de partage avec des journalistes, des résultats de la recherche sur les facteurs explicatifs de la stagnation de la fécondité dans la ville de Ouagadougou a été organisé au profit de l’association des journalistes et communicateurs en population et développement. C'était le 25 mai 2023 au sein de l'universitéOuagaI Pr Joseph Ki Zerbo. L’objectif de l’étude était de comprendre les éléments expliquant la stagnation de la fécondité dans la capitale burkinabè, depuis une vingtaine d’année.

[08 Mars 2023] A l'occasion de la 166e journée internationale de la femme célébrée dans le monde entier, voici le message de la ministre de la solidarité, de l'action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille, Nandy Somé.

Dans le cadre de la commémoration de l’an 2 de la Stratégie mondiale pour l’élimination du cancer du col de l’utérus, une conférence de presse a été initiée par la Coalition burkinabè contre le cancer (COBUCAN), ce jeudi 17 novembre 2022, à Ouagadougou.

La Coalition burkinabè des défenseurs des droits humains (CBDDH) a organisé une sortie récréative au profit de ses membres ce 29 octobre 2022 à Koubri. L’objectif de cette sortie détente, c’est de permettre à ses membres de se relaxer après d’intenses séances de travaux.

[Ziniaré, 03 déc. 2021] Il se tient du 02 au 04 décembre 2021 à Ziniaré, une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, une session de formation initiée par l’Association des journalistes et communicateurs en population et développement (AJCPB). Portée sur une problématique d’actualité et d’intérêt public à savoir la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (SRAJ), cette rencontre de partage de connaissances est le fruit d’un partenariat entre l’AJCPB et PP Global.

Dans le but de mettre en lumière les acquis du projet NEER-TAMBA, qui est une initiative conjointe du gouvernement du Burkina, du Fonds international de développement agricole (FIDA), une caravane de presse dans les provinces du Passoré et du Sanmatenga a été initié les 2 et 3 mars 2022. Une sortie organisée en partenariat avec le Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion du genre (R.J.P.G), en vue de constater de visu les activités réalisées par le projet NEER-TAMBA dans l’accompagnement dans la production maraîchère de la coopérative SCOOPS mixte Neb-Nooma et améliore le travail d’un jeune éleveur de volaille dans la commune de Korsimoro (Centre-nord, province du Sanmatenga).

L’Association des femmes journalistes et communicatrices pour la citoyenneté (AFJ2C) est une nouvelle structure qui a officiellement été lancée le samedi 8 janvier 2022 à Ouagadougou. L’AFJ2C/BF a pour objectif de faire la promotion des droits humains en général et des droits des femmes journalistes et communicatrices en particulier. Le monde des médias enregistre une nouvelle association depuis ce 8 janvier 2022.

Ce mardi 28 septembre 2021 marque le lancement simultané au Burkina Faso et dans 9 autres pays de la sous-région Ouest-africaine, de  l'"Organisation pour le dialogue pour l’avortement sécurisé en Afrique francophone" (ODAS). Créée selon ses initiateurs pour pallier aux problèmes de santé des jeunes filles et des femmes, l'ODAS affiche de grandes ambitions portées sur le bien-être des femmes et de la société.

Encore perçu de nos jours comme un risque pour de nombreux burkinabè, le recours à l’avortement « sécurisé » est pourtant devenu une alternative pour minimiser un tant soit peu la mortalité maternelle. Les femmes qui ont recours à cette pratique, la font clandestinement, même si la législation a ouvert des brèches pour leur accorder ce droit.