Ce jeudi 02 Août 2018, au cours d’une conférence de presse, 300 jeunes de la ville de Ouagadougou avec à leur tête Mohamadi Ouédraogo dit «Madi de Gounghin», rejoignent le navire du Congres pour la démocratie et le progrès (CDP). Après avoir égrainé un chapelet de maux qui minent la situation économique, sociale et sécuritaire le Burkina Faso, ils ont annoncé avoir claqué la porte du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), pour déposer leurs valises dans la cours de l’ancien parti au pouvoir.  

Les trois groupes parlementaires de l’opposition politique burkinabè étaient face à la presse ce mardi 31 juillet 2018. Les députes des groupes parlementaires UPC, CDP et PJRN qui ont dit non hier, au vote du projet de loi portant modification de la loi N° 014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant code électoral, sont venus expliquer leur position aux hommes de médias et à l’opinion publique. 

Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) dans cette déclaration signé par son président Eddie Komboigo, réagi sur le vote du projet de loi portant modification du code électoral. Pour l'ancien parti au pouvoir, il n'y a pas de doute, " le pouvoir du MPP a peur de la participation des burkinabè de la diaspora aux élections de 2020". 

Ceci est une déclaration du Dr Ablassé Ouédraogo, président du parti politique de l'opposition Le Faso Autrement. Une déclaration qui porte sur le vote du code électoral modifié.

Un projet de loi sur le code électoral est soumis par le gouvernement ce lundi 30 Juillet 2018 à l’Assemblée nationale réunie en session extraordinaire depuis la semaine dernière.

Ce mercredi 25 juliet 2018, le cardinal Philippe Ouédraogo, a reçu en audience le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), qui était accompagné d’une délégation composée des membres du bureau exécutif national du parti. Au menu des échanges, il était question de présenter officiellement ce bureau à son éminence mais aussi et surtout, d’évoquer avec lui le contenue du nouveau code électoral qui, selon Eddie Komboigo, «porte en lui les germes d’une nouvelle exclusion».  

L’Union pour le progrès et le changement (UPC), a réuni ses militants des 45 provinces du Burkina Faso et ceux de l’étranger lors de la cérémonie officielle d’ouverture de son deuxième Congrès ordinaire ce samedi 21 juillet 2018. L’occasion était attendue par ce parti du « Lion » qui ne tourne pas autour du pot mais affirme être prêt pour la conquête du pouvoir d’Etat en 2020. Durant deux jours et dans l’enceinte du Palais des Sports de Ouaga 2000, les congressistes vont réfléchir sur la vie de leur parti politique et devront réélire le président pour un mandat de quatre ans.  

Traditionnel point de presse du CFOP les mardis, l’Opposition politique burkinabè était ce 24 juillet 2018 face aux hommes de médias. A ce rendez-vous d’aujourd’hui, il s’est agi comme pour les autres fois, d’évoquer des questions qui touchent la vie de la nation burkinabè. C’est à cet exercice tenu au siège de l’institution que se sont prêtés deux chefs de partis politiques que sont : le président du Mouvement Africain des Peuple (MAP) et celui du Mouvement Panafricain du Faso (MPF), Achille Ouédraogo. 

Dans la matinée de ce lundi 16 juillet 2018, le comité d’organisation du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), était face à la presse. Le bilan des préparatifs dudit congrès a été fait aux hommes de médias. 

Ceci est une déclaration du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) burkinabè sur la participation de la diaspora burkinabè au vote de 2020.